24h Roller Montréal

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Deux Montpellier Inline aux 24 heures de Montréal

By Delphine et Robert, Roulettes d'ici et d'ailleurs - Après 4 participations aux 24 heures du Mans, nous avons eu envie de découvrir l’édition québécoise et nous n’avons pas été déçu.

  • une équipe soudée, survoltée
  • une ambiance de folie (à 70 équipe, on faisait autant de bruit qu’à500 au Mans)
  • Du soleil (entre deux averses ;))

Par quoi commencer notre résumé :

Tout d’abord notre équipe : 6 québécois (dans l’ordre de leur passage de relais): Nic 1 et 2, Francis, Mélissa (qui nous a accueilli plusieurs jours chez elle), Roxanne, Guillaume, Ted et Pierre et nous, deux montpelliérains : Delphine et Robert (Taz). Nous sommes les « Roulettes d’ici et d’ailleurs » et nous nous sommes fabriqués des drapeaux originaux.

Ensuite, le circuit : on n’y retrouve pas la côte du dunlop mais une superbe ligne droite avec vent de face le remplace… En fait, il y a deux parcours : un de jour de 4,7km et un de nuit de 4,3km (la partie en petit sous-bois est supprimée pour cause de manque de luminosité). Le circuit est partagé en deux partie : une pour les vélo, les rollers et les coureurs à pied et une pour les voitures. Lors de la course, le circuit est ouvert (si si).

Le passage de relais se fait devant les paddocks, avec une assez grande liberté de mouvement. Le must, la nuit : seulement 2metres sont bien éclairé, alors quand on arrive pour relayer, on hurle son numéro de dossard et si on connaît son relayeur, on l’appelle par son surnom…

Même système de relais et de puce mais on partage aussi 2 dossards en tissus pour toute l’équipe.

Ensuite, chronologiquement parlant : tout commence par l’installation dans et sur les paddocks. Nous ne sommes que 3 équipes par paddocks (le luxe) et les paddocks sont ouverts entre eux. Nous installons les tentes et matelas pneumatiques pour la nuit sur le toit des paddocks (ici, pas de kilomètres pour accéder au camping).

Ensuite, tout le monde participe à un tour de chauffe sur le circuit. Le règlement est énoncé, tout le monde s’observe.

Puis, à 13h00 c’est parti. Le départ est groupé, déjà chaussé, mais l’ambiance aussi explosive. Puis les relais démarrent, chaque équipe a sa stratégie. Comme on est le 14 juillet, nous entendons beaucoup de personne nous souhaiter une bonne fête. Nous voyons aussi les nuages assombrir le ciel (nous qui n’avons jamais fait un Mans sous la pluie…).

Au repas, nous avons certaines spécificités locales : hambourgeois ou bleuets par exemple. Nous avons aussi vers 22h30, le feu d’artifice du parc d’attraction voisin très visible du toit des padocks , pendant la journée, accès à une plage mais aussi la présence d’un rat musqué dans un virage en épingle (PS : c’est gros cette bête là!

La nuit arrive et les grosses ondées aussi. Comme on dit au Québec « il pleut à siau ». Quand nous reprenons notre tour de relais, il y a une bonne couche d’eau sur le circuit mais on arrive à accrocher quand même (vive l’expérience de la FIC de Pontarlier). Puis le soleil se lève, la musique se remet à fond et c’est parti pour les dernières heures survoltées. Chacun fait son dernier tour à fond et c’est déjà l’arrivée. Une haie d’honneur est en place juste après la ligne pour tous ceux qui finissent ce dernier tour.

Mais avant le rangement, et les récompenses c’est le tour d’honneur que font tous les participants de la compétition. Ca chante, ça rigole, ça décompresse.

Puis nous disons au revoir au circuit, mais pas adieu à nos amis québécois. Nous nous reverrons : peut-être bien au Mans dans 1 ou 2 ans.

Au résultat, nous finissons 13ème équipe avancée avec 137 tours.


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